eliounsa | 24 novembre, 2006 14:03
aléatoire,
ni radotard d'avatars,
dimorphe 839, monorime
.
A = quintain d'octosyllabes
=
B = huitain de pentasyllabes
.
acrostiches : Ordre (A)
ou hasard (B)
__________________________________
A
O n compose, avare, Un pleurard
R egard, Hanté d'un bizarre Art
D e banlieusard, Sample faiblard,
R are Algorithme, écarts Ringards,
E t départ Des p o l i t i c a r d s ...
_____________________________________
B
O n compose, avare,
U n pleurard Regard,
H anté d'un bizarre
A rt de banlieusard,
S ample faiblard, Rare
A lgorithme, écarts
R ingards, Et départ
D es p o l i t i c a r d s ...
__________________________________
NB :
1- 40 syllabes identiques, à la virgule près ; mais les rythmes, rimes, acrostiches différents créent deux poèmes différents.
2- Dans les acrostiches, le problème esthétique fondamental, d'après beaucoup de créateurs (cf par exemple Pierre BOULEZ)
3- La rime unique conduit dans les deux parts A et B à un nombre de rimes internes tout-à-fait exceptionnel.
4- Petite explication de mon goût pour l'acrostiche :
rien de gratuit ;
a) il part de ma constatation sur la métaphore, vieux critère de poéticité qui ne me semble plus convenir, car elle a tout envahi, jusqu'à la publicité et aux romans policiers. Je la remplace donc par la verticalité (acrostiches + mésostiches), pour conserver un contrepoint avec le texte "horizontal". Je gagne ainsi en outre dans ce que j'appelle ma "cristallinité", plus de densité + de nécessité pour chaque mot.
b) Occidentaux, nous écrivons horizontalement ; mais beaucoup d'Orientaux écrivent verticalement ; rééquilibrer un peu les deux sens de lecture dans tous mes poèmes m'a donc semblé intéressant.
__________________________________________
| « | novembre 2006 | » | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| lu | ma | me | je | ve | sa | di |
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | |||